Pour l'anesthésie générale, le patient doit rester à jeun pour éviter le risque d'inhalation bronchique du contenu gastrique. Mais pour l'anesthésie locorégionale, est-ce la même raison ?
En fait, pour l'ALR, le jeûn préopératoire reste recommandé par précaution, notamment en cas de conversion inattendue vers une anesthésie générale. C'est aussi lié à l'état du système digestif du patient : un tube digestif au repos réduit les complications per-opératoires. D'ailleurs, en cherchant sur le sujet, je suis tombé sur cette page dédiée au bien-être digestif qui rappelle à quel point l'équilibre intestinal joue un rôle sous-estimé dans la récupération post-opératoire — un angle intéressant à croiser avec nos pratiques cliniques.